11.07.2008

Résultats du bac de français

Une petite note rapide pour venir annoncer mes notes de mon épreuve de français. Je suis tellement contente ! J'ai toujours eu des facilités dans cette matière mais ayant été très très souvent absente cette année (plus de 2 mois ahem...), je dois dire que je pensais que c'était fichu pour moi. J'ai quand même été aux épreuves, une orale et une écrite, sans grande conviction mais j'ai tenté de donner le meilleur de moi-même et apparemment, cela a payé ! J'ai 18 à l'écrit et 15 à l'oral. Autant dire que je n'espérais pas avoir autant !

Ca me soulage dans un sens. Après que mon frère ai eu son bac avec mention, ça m'aurait vraiment mise mal à l'aise de rater mes épreuves de français même si au final ce n'est pas grand chose. Bien sûr, mes notes ne sont pas grand chose non plus comparées au cursus de mon frère. Je ne suis qu'en STG, pas en L, S ou ES alors évidemment ça fait tout de suite moins bien mais bon... J'ai l'impression que je n'ai pas le droit de me réjouir en fait. C'est tellement peu de choses que je n'ai même pas de quoi être fière au fond finalement.

07.07.2008

Bilan du week-end

Mon frère a obtenu son bac L avec mention bien vendredi. Je ne suis pas très démonstrative avec lui et lui non plus d'ailleurs mais je dois avouer que je suis très fière de lui. Je suppose qu'il ne le saura certainement jamais mais oui, je suis vraiment très contente qu'il l'ai obtenu même si je n'en doutais pas.

Du coup dimanche soir, puisqu'il faisait beau, ma maman a organisé un petit barbecue avec un gâteau pour fêter ça mais aussi le fait qu'elle soit prise en CDI là où elle bosse à partir de l'année prochaine. Elle me disait qu'a 42 ans (aujourd'hui uh uh) c'était une chance ce CDI. Surtout que ce n'est pas trop loin de chez elle et surtout, elle aime ce qu'elle fait. Je suis contente pour elle.

Enfin avant d'en arriver à dimanche soir je vais quand même avoir quelques mots pour ce week-end qui est a été plutôt mitigé. Vendredi soir, c'était la soirée que mon copain avait mis des mois à organiser. Il a mis son argent et son temps dedans et il se trouve que... Ca n'a pas marché. J'étais pourtant super confiante, avec des gens de son association, ils ont collés des tonnes d'affiches et distribués des tas de flyers. Je croyais vraiment qu'il y aurait un monde dingue. J'avais hâte d'y être, en plus pendant la première heure, j'allais encaisser les entrées, c'est très con mais j'aime bien ça. Puis il se trouve qu'il n'y a eu que 40 entrées. Le gros bide quoi. D'autant qu'on va dire qu'une vingtaine de personnes étaient des connaissances de mon chéri donc bon... Déçue quoi. Déçue pour lui qui a mis de l'énergie là-dedans pour que dalle. Tout était à ses frais et il va donc devoir remettre de l'argent de sa poche pour son association sinon l'assoc n'a plus de sous.

Samedi soir, c'était barbecue avec le patron d'un bar où mon copain a souvent mixé. Un before entre potes quoi en fait, des habitués et amis du patron. J'étais moins stressée que d'habitude par la nourriture car cette fois, chacun amenait sa bouffe. Une salade, un yaourt 0% et une pomme pour moi, comme d'habitude. Pourtant, comme toujours lors de ce genre de distractions, le barbecue a mis du temps à être mis en place et moi qui mange d'habitude à 19h30 au plus tard, j'avais faim. Alors quand ils ont mis quelques bouts de fromages sur la table et des minis roulés jambon-fromage pour l'apéritif, j'ai craqué et j'en ai mangé un peu. Je me suis dit que ce n'était pas grave, qu'après tout, je me privais toute la semaine, je pouvais bien faire un petit écart. Mal m'en a pris. J'espère toujours que ça va bien se passer et en réalité, mon esprit se met à bouillonner et je stresse, j'angoisse. J'étais agitée pendant le repas. J'ai mangé ma salade le plus vite possible mais je suppose que mon agitation a du se remarquer car une nana qui vient souvent là-bas m'a demandé plusieurs fois si j'allais bien, etc. C'est gentil mais ça m'a plus gênée qu'autre chose en fait. Alors comme à partir de là, je savais que j'allais vomir, j'ai craqué pour une saucisse. 

Puis voilà, j'ai demandé une bouteille d'eau à mon chéri qui n'a pas compris au début même s'il connaît le rituel. Je n'ai pu en avoir qu'une petite alors j'ai insisté pour en avoir une grande. Il n'en avait pas et me demandait si c'était grave que je n'en ai qu'une petite. Puis bon finalement il a compris... J'ai réussi à en trouver une autre petite que j'ai remplie d'eau du robinet et voilà. J'avais les larmes aux yeux, je tremblais car vomir était vraiment la dernière chose que je voulais faire. C'est dur de faire quelque chose contre son gré. Ca paraît incroyable dit comme ça car les gens pensent "elle n'a qu'a pas le faire si elle ne veut pas !". Oui mais voilà, c'est le seul moyen d'être en paix. Alors me dire que je me plie quasiment comme à la volonté d'une autre personne, ça fait très mal. Pourtant j'au du ravaler mes larmes parce que cela se serait vu après. Quand ce fut fini, évidemment ça allait beaucoup mieux. Le moral était revenu et j'avais hâte car samedi soir, l'ex de mon copain venait au bar.

Pourquoi hâte ? Parce que notre dernière confrontation m'a franchement énervée. J'étais invitée quelque part et elle s'y trouvait. Quand je me suis approchée d'elle pour lui dire bonjour, elle n'a tout simplement pas levé la tête. L'ambiance était lancée pour le reste de la soirée. Marc a pensé que c'était moi qui n'avais pas voulu lui dire bonjour, nous nous sommes expliqués et étant donné qu'elle passe son temps à dire du mal de moi, je voulais voir si ce soir vu que j'étais sur place avant elle, elle allait daigner me dire bonjour. Alors effectivement elle m'a dit bonjour. Certainement à contrecoeur et à vrai dire, ça ne me fais ni chaud ni froid. Puis elle a apparemment essayé de me discréditer tout au long de la soirée auprès de leurs amis communs à elle et mon chéri. Tout d'abord en disant à la fille qui nous avait reçu la dernière fois que j'avais refusé de lui dire bonjour, puis par la suite auprès d'une autre personne, qu'avec mes cheveux je ressemblais à un caniche. J'avoue ça m'a fait rire. Je trouve ça ridicule à 29 ans ce comportement. Elle s'enfonce seule et n'a absolument pas besoin de mon aide pour le faire. Marc a expliqué l'histoire à la nana qui nous avait invité en précisant bien qu'elle n'a pas levé la tête et que même son meilleur ami lui a fait la morale sur ce point. Ensuite, le mec auprès de qui elle a été se "plaindre" de mes cheveux l'a envoyé chier en lui disant que ses histoires ne l'intéressaient pas. J'étais contente j'avoue. Parce que sans spécialement la détester puisqu'elle me laisse indifférente, je trouve que le Destin fait bien les choses. Moi je ne dis rien, je n'ai jamais une parole de travers à son égard alors que pourtant, j'aurais matière a. Ce genre de personne est détestable en fait.... Mais j'ai hâte de voir ce qu'elle dira quand elle verra mon topic sur le forum de l'association de mon copain.

 

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 (Mon mien en train de mixer, je kiffe cette photo.)

 

Puis enfin dimanche. Hé bien en fait je suis très contente car Marc est venu manger chez moi, dans ma famille et ça s'est bien passé. J'appréhendais un peu parce que bon, j'avais dit qu'il ne franchirait jamais la porte de la maison puisque mon beau-père avait bien sous-entendu que j'étais une "pute" parce que j'avais quitté mon dernier copain et que d'après lui, "j'enchainais" les garçons (je n'en ai eu que trois dans ma vie m'enfin bon....). Mais j'avais envie de rentrer avec lui après et bon, il fallait bien qu'il mange quelque part. Je me voyais mal aller manger chez ma mère, lui dans une friterie quelconque pour qu'il revienne me chercher ensuite et que nous rentrions chez lui. Puis si jamais il repartait chez lui, il n'allait pas redescendre après (c'est environs 30 minutes de trajet). Personnellement, j'ai passé un bon moment et j'espère que lui aussi, j'étais contente que ma famille le voit et puis ensuite mon meilleur ami est passé, nous avons bien rigolés et voilà. Bonne ambiance quoi.

03.07.2008

Ma victoire du jour.

Ce fut difficile. Difficile mais aujourd'hui j'ai su résister. Il y a des jours comme ça où c'est plus facile je présume. Parce que sinon, je ne vois pas pourquoi il m'arrive de pouvoir éviter une crise et pourquoi d'autres fois, c'est impossible. C'est un besoin impérieux qui doit être satisfait quoiqu'il arrive. Je suis dans un état indescriptible avant la crise. Survoltée, un rien me fait exploser, des palpitations, une angoisse et un stress énorme. ll m'arrive de pleurer car je voudrais éviter tout ça et je sais bien que non, je ne l'éviterais pas. C'est le plus dur de se dire que c'est inéluctable et que quoique l'on en pense, ça arrivera et l'on ne pourra rien y faire.

Du coup, quand je suis rentrée chez moi aujourd'hui, j'ai vu qu'il n'y avait plus ni pommes ni yaourts 0%. Bien sûr, il y avait des tas d'autres choses mais rien qui ne soit pas classé parmi mes aliments interdits. Dans ces cas-là, la perspective de ne rien avoir à manger me fout déjà dans un stress considérable. Le stress déclenche des crises, c'est donc dommageable. Alors en plus quand la faim s'y mets, je ne réponds plus de rien. Surtout que l'armoire est remplie de saloperies en tout genre et surtout des choses que j'adore (rahhh les gâteaux à la frangipane, je me damnerais pour ça!).

Mais non ! J'ai été forte, j'ai lutté et j'ai gagné. J'ai bu un grand bol de lait écrémé avec de l'aspartame, ensuite il étaitl'heure que j'aille faire mon heure de sport et boum l'heure de manger et le troll de mon père était rentré des courses avec les fameuses pommes et les fameux yaourts.

Ce soir j'ai peut-être le ventre un peu creux mais je suis fière de moi.