13.08.2008
Voyage à Amsterdam (le festival)
De retour chez moi, je peux continuer de narrer mes aventures en pays étranger. Après que mes petits pieds (si si je vous assure qu'ils sont petits, je ne suis pas bien grande il faut dire) eurent trouvés la paix dans mes nouvelles tongs chèrement acquises, la visite de la ville d'Amsterdam et le shopping par la même occasion furent beaucoup plus agréable je dois le reconnaître. Je mentirais en disant que je me souviens exactement de ce que nous avons faits ce jour-ci avant d'aller au festival car mes souvenirs commencent à s'estomper mais je sais que nous avons beaucoup marchés avant de rentrer au Formule 1 !
Passons donc directement au festival. Il se trouve que nous étions plutôt chanceux car celui-ci n'était qu'a quelques kilomètres de notre hôtel. C'est donc en voiture que nous nous sommes rendus là-bas. Il y avait des bus prévès à cet effet avec des gens qui avaient réservés, nous les avons vus en rentrant d'Amsterdam, ils étaient à la gare et là, petite anecdote mais je n'ai vue absolument aucunes bombasses ! Pourquoi est-ce que je dis ça ? Il faut revenir en arrière.
Avant de partir en Hollande, Marc, qui a des idées préconçues sur ce genre de choses me soutenait mordicus que les Hollandaises étaient des canons. Moi, pas de mauvaise foi mais simplement réaliste, je réplique qu'il n'y a aucun pays dans le monde avec un plus fort pourcentage de beauté qu'ailleurs, que tout simplement quand on se rend dans une grande ville il y a forcément plus de jolies personnes que dans une petite car il y a une plus grosse population. Hé bien non, les "Hollandaises étaient des canons, point barre". J'avais donc dit que nous verrions cela une fois sur place. Il va sans dire que le premier jour, pas de canons en vue. Les seules belles filles que nous ayons croisés étaient des asiatiques, pour la Hollandaise type, tu repasseras. Marc a alors sorti une carte de son jeu "oui mais a festival, y aura des bombasses". Soit.... Je vois souvent des vidéos de nanas super bien roulées et super peu vêtues dans les festivals alors je veux bien admettre que peut-être...
J'y reviendrais mais légèrement sarcastique, en observant attentivement les gens faisant la file pour prendre le bus je constate l'absence de bombes de-la-mort-qui-tue et le fait allègrement remarquer à mon cher compagnon qui toujours confiant me dit que je verrais bien là-bas. Grande préparation, il est 15h00, lui va prendre une douche (il en prend minimum trois par jour, pour quelqu'un qui travaille dans l'envirronnement...), je me re-maquille un petit coup, enfile mon pantalon de teuffeuse et pouf nous sautons dans la voiture. Petit instant d'angoisse car ce foutu GPS ne trouve pas le lieu où nous devons nous rendre mais inutile, il y a d'énormes panneaux jaunes indiquant fièrement la route à suivre pour se rendre sur le festival "Welcome to the Future". C'est donc sans mal que nous parvenons là-bas (désolée oui, aucunes péripéties sur le trajet). Garage de voiture dans un coin d'herbe, au bord de l'eau avec un moulin sur la rive d'en face. Pourquoi tant de détails ? Parce qu'a la nuit tombée et avec un coup dans le nez, il faudra se souvenir où nous sommes garés.
Quelques mètres dans les champs et nous voyons au loin, une porte immense qui ressemble à s'y méprendre à celle de Jurassic Park (j'ai des références voyez-vous). Encore quelques mètres et nous devons passer par la fouille et corporelle et du sac. Des vigils très sympas qui me disent quelques mots en français quand je leur dis d'où je viens (ils ont l'air d'adorer l'accent français, c'est d'ailleurs écrit dans le guide du routard que les Hollandais sont francophiles). Le temps est au beau fixe, et il y a un monde dingue. A partir de là, tout ce que je peux dire c'est qu'il y avait cinq scènes, des tas de stands de tout et n'importe quoi (nourriture, casques étranges qu'on mets sur sa tête et qui nous montrent des images et nous font écouter des sons, stands de lunettes, etc.) et vous laisser avec quelques vidéos tournées par le chéri :
Et le truc vachement bien, c'est que même si je n'étais qu'avec le chéri et que du coup, je n'ai pas dansé une seule fois (bah je sais pas pourquoi, toute seule avec lui j'ai un peu honte, appelez-moi cucul), je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer. En tournant la tête, que vois-je sur une grosse pancarte bien en vue "10 gobelets ramassés, 1 bière offerte". Alors bon je triche, ce n'était pas écrit en français mais en hollandais mais c'était hyper simple à comprendre. A la base, il faut savoir que je n'aime pas la bière mais que ça passe quand même assez bien dans certains cas. En l'occurence quand c'est gratuit. Me voilà donc à scruter le sol (pratique quand on est petite, j'y reviens) à la recherche de goblets en bon état. Parce que bon, je ne savais pas vraiment s'il fallait qu'ils soient écrasés ou prêts à resservir mais tant qu'a faire, autant en prendre des bons, plus difficiles à obtenir donc plus drôle. J'avoue, de gentils monsieurs m'ont aidés. Peut-être leur ai-je fait pitié, ils devaient se dire que je n'avais pas de quoi me payer à boire mais souvent quand je passais, on ajoutait un gobelet à ma pile ou même plusieurs. Au final donc cinquantes gobelets plus tard, j'ai refilé trois bières au chéri et gardé deux pour moi. Ce qui m'a suffit à être pompette (bon j'avais bu un peu d'autres trucs avant).
Le festival se passe. Nous passons de scène en scène préférant celles couvertes lorsque une averse pointe le bout de son nez. Un pétard plus tard (notez la rime) qui soit-dit au passage, ne m'a strictement rien fait non plus, la pluie débarque et pour de bon cette fois. On a beau s'abriter sous les scènes couvertes, le ciel continue de déverser des litres d'eau. A partir de là, il a commencé à faire noir. Nous voulions rester jusqu'au changement du dernier DJ mais nous n'en avons pas eu le courage. C'est gelée que je me suis jetée sur les k-ways que les organisateurs distribuaient généreusement. C'était très moche certes mais à mon grand étonnement ça m'a réchauffée. C'est donc sous une pluie diluvienne que nous avons regagnés la voiture que nous avons trouvés plutôt rapidement à notre grand soulagement. Ceci dit, un peu plus un peu moins, cela n'aurait pas changé grand chose, nous étions déjà totalement trempés. D'ailleurs je suis assez dépitée de ne pas avoir la photo sous la souris, mon copain a oublié de me l'envoyer mais j'y pose en magnifique k-way transparent et air de chien (bah oui les cheveux mouillés ça n'aide pas) mais je promets de la mettre dès qu'elle sera en ma possession, preuve que le ridicule ne me fait pas peur le bougre.
PS : j'allais oublier mais effectivement, j'ai vu un canon de beauté au festival, grande, mince, blonde aux yeux bleus mais sur les milliers de personnes qui s'y trouvaient, je dois avouer que l'argument pesait peu dans la balance de l'opinion du copain. Mais il reste encore deux jours pour trouver de la bonnasse ^_^.
21:23 Publié dans Au fil des jours | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note



Commentaires
Mais.... mais.... mais c'est pas possible ça! Qu'est-ce qu'il lui est arrivé à Marc? Il était aveugle? Il cherchait des canons sans en voir alors que la nana la plus canon il l'avait à ses côtés en mettant déjà les pieds en Hollande! Meuh c'est pas possible ça, non mais ho!
S'il cherche des filles "canon" il se rend pas compte de ce qu'il a (bah voui, toi t'es trop belle, et en plus tu as LA CLASSE).
Voilà. C'est dit. Na.
Ecrit par : Kyuu | 13.08.2008
Hannn c'te commentaire, chu toute rouge ! Surtout venant d'une fille aussi jolie que toi.
Je suppose que pour Marc, il voulait de l'exotisme lol ! D'autant qu'on m'a pris pour une Hollandaise, des messieurs m'ont demandés leur chemin na.
Ecrit par : Prince Juri | 14.08.2008
Super chouette ton écriture, j'ai pris plaisir à te lire. Tu peux dire à Marc qu'il y a de bien jolies hollandaises, plus belles que les allemandes : grandes, blondes, jolies frimousses mais ce n'est pas dans un festival qu'on les trouve mais tout simplement en rue et en plein jour, ce sont des filles simples. Il vaut mieux aller dans les petites villes et pas Amsterdam où il y a un brassage de races comme dans les grandes métropoles. Non Marc, ce n'est pas un fantasme, il y a des hollandaises au top, 10/10, à part quand elles parlent avec un accent à couper au couteau mais on ne peut pas tout avoir. Dag allemaal (au revoir tout le monde).
Ecrit par : jacques | 19.08.2008
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